Description
Il faut nous demander de quelle nature sont nos penchants. De la nature du feu, la plus élevée ; de la nature de l’air, de l’eau ou de celle de la terre, la moins élevée ! Nos pensées et nos sentiments sont-ils nobles ou grossiers ?
La vérité est que tout ce qui rend l’homme esclave de quelque chose d’extérieur à sa conscience d’homme libre n’apporte ni sagesse ni paix. Comme sagesse et paix sont synonymes de santé spirituelle, l’homme prisonnier de ses habitudes néfastes ne peut être heureux, car il est malade. L’homme est libre quand il n’a plus rien à désirer.



